Quatre étapes pour recommander en gros, et où les acheteurs bloquent à chacune

Une employée d'entrepôt en uniforme bleu atteint un bac sur une étagère, dans une longue allée de stock

Prenez une acheteuse qui recommande chez vous chaque mois. Elle sait ce qu'elle veut et ouvre votre boutique un mardi matin en comptant avoir terminé en dix minutes.

Sana Commerce et Sapio Research ont sondé 750 acheteurs professionnels aux États-Unis, au Royaume-Uni, au Mexique, en Allemagne, en Australie et aux Pays-Bas. La collecte date de septembre 2024 : voyez les chiffres comme un point de repère, non comme une prévision. Ils montrent que 85 % des acheteurs ont été assez frustrés par l'achat en ligne pour abandonner une commande, et que 75 % changeraient de fournisseur pour une meilleure expérience.

Voici sa recommande, une étape à la fois.

Étape 1 : trouver l'article

Elle cherche un produit acheté au printemps. L'ancien nom a disparu, parce que vous avez changé la gamme, et la recherche renvoie neuf résultats voisins. Dans le sondage, 36 % des acheteurs disent avoir du mal à trouver des produits en ligne.

Une personne qui regarderait le même écran dirait : « C'est la nouvelle version, même format de caisse. » Sans elle, l'acheteuse choisit au hasard ou ouvre son courriel.

Étape 2 : se fier au prix

Un portable, une calculatrice et un carnet sur un bureau en bois

Le prix affiché n'est pas celui qu'elle a négocié. Soixante-quatre pour cent des acheteurs s'attendent à ce que les prix sur mesure soient affichés fidèlement en ligne, et elle en fait partie. Si le montant lui semble faux, elle ne passera pas la commande pour voir ce qui arrive.

C'est le moment où une courte question, comme « est-ce bien mon tarif de contrat ? », sauve la vente. Notre article sur ce que sait un représentant que votre boutique ignore décrit les détails de prix et de compte à charger en premier.

Étape 3 : vérifier le stock et la livraison

Trois boîtes en carton avec étiquettes d'expédition empilées sur un tapis

Il lui faut quarante caisses avant le 15. La page indique « en stock » sans donner de date. Dans le sondage, 40 % des acheteurs citent un manque de transparence sur le stock et les dates de livraison, et 29 % ont été touchés par des délais de livraison inexacts.

Un gestionnaire d'entrepôt répondrait en une ligne. Une bannière « expédié en deux à trois jours » ne peut pas savoir que sa commande compte quarante caisses.

Étape 4 : passer la commande

Un employé d'entrepôt portant un casque se penche sur un bureau couvert de papiers, près d'étagères de boîtes

Elle clique pour confirmer. Un acheteur sur trois, dans le sondage, rapporte des erreurs sur ses commandes en ligne. Une acheteuse qui a déjà reçu un mauvais envoi lit deux fois l'écran de confirmation, et elle peut s'arrêter pour vous appeler plutôt.

Si elle appelle, la commande vous appartient encore. Si elle attend en ligne, ou si l'appel mène à un formulaire, elle devient une demande de soumission sur le site d'un concurrent.

Ce qu'il faut retenir du parcours

Chaque étape avait une réponse rapide que seule une personne pouvait donner. La solution n'est pas de retirer ces personnes de la boutique, mais de les placer là où l'acheteuse regarde déjà : un moyen visible de poser sa question, sur la fiche produit et dans le panier, qui la relie à quelqu'un qui connaît le compte. Une courte conversation en direct à l'étape 3 coûte une minute. La même question laissée sans réponse à l'étape 3 coûte la recommande.

Source

Sana Commerce: 2025 B2B Buyer Report, survey by Sapio Research of 750 professional buyers in six countries, fieldwork in September 2024, reported 3 February 2025.

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